Les etudes existantes

Les etudes existantes

L'etude de Rider et al. (2016) sur 31 925 hommes a suggere qu'une ejaculation frequente (21+/mois) etait associee a un risque reduit de cancer de la prostate. Cependant, cette etude observationnelle ne prouve pas de causalite et comporte des biais methodologiques significatifs.

D'autres etudes n'ont pas confirme cette association, ou ont trouve des resultats contradictoires. La science est loin d'avoir tranche cette question de maniere definitive.

Ce que les etudes ne disent pas

Ce que les etudes ne disent pas

Aucune etude ne distingue entre ejaculation par rapport sexuel et ejaculation par masturbation devant de la pornographie. Or la difference est fondamentale : l'une s'accompagne de connexion humaine et d'ocytocine, l'autre de dopamine artificielle et potentiellement d'addiction.

La plupart des etudes ne mesurent pas les parametres qui interessent les pratiquants de retention : energie, clarte mentale, confiance, productivite. cette revue sur la frequence d'ejaculation et la sante analyse ces donnees avec un regard critique et equilibre.

Position equilibree

En tant que pharmacien, je considere que la frequence optimale depend de chaque individu, de son age, de sa sante globale et de ses objectifs. La retention seminale est une pratique sure qui peut offrir des benefices significatifs.

L'essentiel est d'eliminer la composante pornographique, qui est unanimement reconnue comme nefaste, independamment de la question de la frequence d'ejaculation.